7 bonnes résolutions pour vous assurer une rentrée optimiste

Vous êtes de retour, bien décidés à profiter de l’effet bénéfique des vacances le plus longtemps possible.

Alors, comment se préserver des situations stressantes et surfer sur la vague du bien-être toute l’année ?

 

Voici quelques bonnes résolutions à adopter sans attendre !


Bonne résolution n° 1 : je retiens 3 choses positives par jour

Un principe de psychologie positive, en lien avec un besoin vital de votre cerveau : se nourrir de pensées positives.

Vous avez sans doute remarqué que les événements désagréables vous reviennent bien plus facilement à la mémoire le soir, lorsque vous racontez votre journée. Tout est normal, l’hémisphère gauche de votre cerveau prend ses aises et vous sert en priorité les pensées négatives. 

Au début, vous devrez faire un effort pour trouver 3 choses positives par jour et très vite, cela deviendra plus simple voire indispensable.

Bonne résolution n° 2 : j’apprends à mieux me connaître


Observez votre fonctionnement en situation tendue ou inhabituelle et évaluez-le en prenant beaucoup de recul.

 

Quelles sont mes réactions naturelles ? Quels points sont positifs ? Comment je m’en sors, en général ? Il sera difficile de changer votre fonctionnement habituel alors, identifiez-le et acceptez-le plutôt que de le critiquer systématiquement.

Bonne résolution n° 3 : j’entretiens un dialogue interne positif

 Qui ne s’auto-injurie pas au moins une fois par jour ?

 

Si, vous savez, le « tu es vraiment nul(le) » que vous vous assénez à la moindre erreur… A éviter absolument pour préserver votre santé mentale et avoir une bonne image de soi.

 

Entretenez un dialogue interne valorisant en privilégiant les mots positifs qui vous encourageront, vous donneront de l’élan tels que : « très bien », « tu vas t’en sortir », « tu es courageux(se) », « c’est une belle journée »…  

Bonne résolution n° 4 : je prends du recul

Vous regrettez trop souvent vos réactions à chaud ? Vous vous sentez débordé et avez l’impression de perdre tout contrôle ? 

 

Voici deux grands principes :

 

1. sachez repérer les situations inconfortables pour vous, puis centrez-vous sur le moment présent en analysant votre état (comment je me sens ? qu’est-ce qui me gêne ?) et relativisez en imaginant une issue positive ou en vous raccrochant à une pensée positive.

 

 

2. laissez travailler votre cerveau à son rythme : vous vous sentez bloqué devant une tâche difficile, une décision à prendre, une réponse à donner … Rassurez-vous, cela arrive à tout le monde, surtout lorsque le cerveau est saturé. Acceptez d’abandonner momentanément et accordez-lui le temps de la décantation. Comme l’exprime de façon populaire le dicton « la nuit porte conseil », sachez que l’activité cérébrale est intense : la nuit, toutes les informations sont traitées, classées, mises en lien et c’est ainsi qu’au petit matin, la réponse ou la solution vous apparaîtra de façon évidente.

 

Bonne résolution n° 5 : je fais des pauses pour être plus efficace

Il faut prendre le temps d’en perdre un peu pour être plus efficace !

 

Apprenez à déceler vos besoins de pause : votre activité est poussive, vous n’avancez plus, vous n’arrivez à rien, vous êtes nauséeux, abattu…

 

Observez votre rythme biologique : il est fait de pics et de creux de forme, à intervalles d’une heure trente à deux heures. C’est là que la pause s’impose pour faire un « reset » (réinitialisation) du cerveau : lui permettre de digérer les informations (décantation), le reposer par le silence ou une discussion agréable, le nourrir (en-cas, boisson…).

 

 

Néanmoins, on ne fera pas des pauses à tout prix : la concentration est très précieuse et tant qu’elle est là, on en profite. Alors, on s’observe et on accepte de se détendre au bon moment.

Bonne résolution n° 6 : j’apprends à dire « non »

À tout accepter, vous finissez par oublier votre propre confort !

 

Là encore, recentrez-vous sur vos besoins et vos motivations, faites le point sur ce qui est acceptable pour vous et ce qui ne l’est pas. Vous éviterez des frustrations, voire le burn-out (épuisement émotionnel) si répandu de nos jours.

 

A la question « peux-tu rester un peu plus tard ce soir  pour m’aider», vous n’avez qu’une envie, c’est répondre « non » mais vous craignez de froisser votre collègue.

 

Voici les 4 étapes à suivre :

 

1/ Je reformule et je questionne pour m’assurer d’avoir bien compris

 

« Si je comprends bien, tu me demandes… » - de quoi s’agit-il ? combien de temps ? pourquoi ?

 

2/ j’exprime ce que je ressens et je donne ma réponse négative

 

« Je suis ennuyé(e), je ne pourrai pas rester ce soir »

 

Attention, à ce stade, interdiction de se justifier : au lieu de « j’ai un rendez-vous chez le docteur », on préférera « j’ai un impératif/une contrainte/ un engagement »… on reste vague !

 

3/ je propose

 

Dans l’intention de laisser son interlocuteur en bon état, il faut pouvoir proposer quelque chose : « je propose de venir plus tôt demain matin » et, à défaut de solution, trouver une ouverture positive : « préviens-moi un peu avant la prochaine fois pour que je me libère ».

 

4/ je conclue si j’ai pu proposer une solution

 

« Cela te convient-il ? »

 

Si oui, tout le monde est content.

 

Si non, proposez une autre solution, et si vous n’en avez pas, pratiquez la technique du disque rayé « Je comprends, mais voilà ce je peux faire pour toi (+ répéter la ou les solutions proposées)».

 

Le but étant de laisser votre collègue en bon état tout en vous respectant. À tester sans attendre ! Ce n’est pas très naturel de prime abord mais vous serez très vite rompu à l’exercice tant il est utile.

Bonne résolution n° 7 : j’évite le stress, j'allège mon planning

Le coefficient de temps maîtrisé 70/30 doit s’appliquer en toutes situations, autant personnelles que professionnelles : dans une journée, vous ne devez prévoir d’occuper que 70 % de votre temps, laissant 30 % libres pour les imprévus, urgences, interruptions, pauses.

 

Ainsi, lorsque vous annoncez un délai, appliquez ce coefficient systématiquement : si vous avez besoin de 2h pour réaliser telle tâche, annoncez un délai de 2h30 au moins.

 

Le rapport 70/30 peut être inversé dans les fonctions support qui, elles, ne peuvent maîtriser que 30% de leur temps et laisser libre les 70 autres.

 

 

Vous serez ainsi beaucoup plus serein devant les imprévus qui viendront vous désorganiser, baisse de stress garantie !


 

 

 

Je souhaite vivement que ces quelques conseils vous aideront à reprendre le chemin du travail en étant très optimiste et en profitant encore du bien-être procuré par vos congés.

 

Retrouvez d’autres conseils sur l’efficacité au travail en suivant notre formation « Mieux gérer son temps et gagner en efficacité » - prochaine session à Lyon 1er et 2 mars 2018.

 

Bonne rentrée à tous !

 

 

Sylvie

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